Ma vie en billets
Que d’aventures!

Je viens de passer trois jours d’aventures incroyables, pas toutes très agréables…!

Lundi matin, j’ai récupéré Serena, avec ses trois amies, à leur hôtel. Nous avons fait un tour de Montréal en voiture, commençant par le Mont-Royal, mais il faisait réellement affreux, avec la pluie et le temps gris. Nous sommes passées à l’oratoire St-Joseph, où je n’avais jamais mis les pieds. J’ai beaucoup aimé la visite, c’est quand même très beau à l’intérieur.

Nous avons par la suite pris le chemin Côte-Des-Neiges pour descendre au Centre-ville et c’est là que badluck #1 est arrivée. Dans une courbe, rendue sur la rue Guy, j’ai tourné la tête pour regarder à ma droite et quand j’ai regardé à nouveau devant, il y avait une voiture arrêtée dans le chemin. Avec la pluie, les freins n’ont pas arrêté autant qu’ils le font en temps sec, donc j’ai embouti la voiture. J’ai eu le temps de donner un coup de volant pour éviter que ça frappe de plein fouet le devant de la voiture, ce qui fait que mon aile gauche, ma lumière  et le coin de mon capot ont été endommagés. Ma lumière est complètement fracassée et le bout de mon aile est fini, il faut la changer. Pour le capot, mon père pense être capable de le réparer, parce qu’il n’est pas beaucoup bossé. J’ai été chanceuse dans ma malchance, parce que si j’avais frappé de face, mes air bags auraient été déclenchés, et j’aurais fracassé le radiateur, ce qui veut dire un remorquage obligatoire.

Nous avons donc stationné la voiture à la Grande Bibliothèque et nous sommes allées au Centre Eaton et de là, nous avons suivi le Montréal Sous-Terrain jusqu’au Centre Bell, d’où nous avons pris le métro pour revenir par Chinatown et reprendre la voiture.

À la boutique du Centre Bell, le cerveau m’a flanché.  Il a fallu que je me retienne pour ne pas  tout acheter! Je suis sortie avec un porte-clef et un patch du Match des Étoiles qui étaient à rabais… comme tout les articles à l’effigie du Match des Étoiles. J’ai déjà mentionné que j’avais du me retenir à deux mains pour ne pas tout acheter?

Mardi matin, badluck #2: Constat d’infraction pour le stationnement. Quarante-deux beaux dollars qui quitteront mon compte pour renflouer ceux de la Ville de Montréal qui n’est même pas foutue de poser assez de pancartes expliquant clairement les heures de stationnement dans les rues, sans qu’on ait à faire deux milles à pieds, pour trouver ladite pancarte. (Fâchée, moi? NOOOON!)

On a passé la journée au Vieux-Port, avec une belle journée ensoleillée, alors qu’il annonçait des orages. Une belle journée! Je suis sortie d’une boutique avec un joli sac réutilisable pour faire les courses aux couleurs du Canadien, dealé à rabais!

Le soir, badluck #3. J’ai stationné ma voiture dans un espace tellement petit que j’étais coincée et je devais attendre que la voiture devant moi sorte pour que je puisse moi-même sortir. Par chance, a mon réveil, la voiture devant moi était sortie et l’autre qui avait pris sa place s’étais stationnée moins proche.

Mercredi, j’ai vidé mon studio, remis mes clefs et j’ai pris la route en direction de St-Jean-Sur-Richelieu pour aller rendre visite à Noémie. Nous avons passé la journée le long du Canal, à marcher et jaser assise sur des roches au bord de l’eau, les deux pieds trempant dans l’eau. C’était très sympathique comme journée, hormis le coup de soleil de dingue que j’ai attrapé, dans le dos, parce que j’ai mis de la crème partout sauf dans le dos!

Mon père est parti vérifier la voiture avec son ami, mais il devrait être capable de tout arranger. Il va devoir changer l’aile et les lumières, et doit vérifier s’il peut débosser le capot et arranger le trou du bumper. Ça coûtera entre 150 et 300 environ, au lieu de 1500 dans un garage, puisque mon père le fait par lui-même et achète les pièces à un endroit spécial, vu qu’il travaille là-dedans.

Alors voilà, demain je termine mes valises et je vais chez la coiffeuse. Ça arrive rapidement, je dois terminer de faire mes boîtes de trucs pour Montréal, à ranger dans le Grenier, tout en faisant mes valises et en rangeant toutes les choses dont je n’ai pas besoin. Pas besoin de mentionner que c’est le bordel total dans ma chambre! Il me reste à embarquer quelques vêtements qui sont au lavage, mes crèmes, mon maquillage, mes accessoires et autres trucs du genre. Et faire mon bagage à main, avec mes livres, appareil-photo, iPod, laptop et compagnie.



Un peu de nostalgie

J’ai été un peu absente ces derniers jours… Disons qu’entre la fin de la job, le rush avec soundbeat mag parce que j’avais plusieurs articles à terminer et livres à lire (toujours pas terminés, mais j’ai passé deux journées sur les terrasses pour bosser!) et le déménagement, je n’ai pas trop eu le temps de passer ici.

Donc voilà, mon studio est vidé. Ça a pris un bon trois heures à deux à tout faire, des boites au remplissage du camion. Il faisait chaud, il est arrivé quelques petites choses plutôt drôles (un fond de boîte qui défonce et entraîne dans sa chute plusieurs dizaines de pots de crème et de trucs de maquillage divers), quelques prises de tête (un drôle de support à vélo qui ne voulait pas tenir le mien correctement et qu’on a arrangé à notre manière!) mais on s’est rendus à destination.

Depuis, j’ai fait mes valises, et je m’épate. J’ai tout roulé et compacté, il me reste encore quelques vêtements à y mettre, quelques trucs, mais c’est presque terminé et elle ne déborde pas! Loin de là! Et je n’ai pas encore fait mes bagages de cabine! Youppi!

Donc, là, je suis revenue à Montréal ce soir, avec ma petite voiture chérie. J’ai pogné du traffic de promeneux du dimanche sur Sherbrooke, mais ça m’a permis de réfléchir, d’admirer Montréal et ses particularités, et de me dire que cette ville me manquera, même si l’aventure que je m’apprête à vivre sera magnifique et grandiose.

Je l’ai déjà dit, j’adore cette ville, avec ses qualités et ses défauts. Et je suis déçue de la quitter pour deux mois.

Je suis rentrée dans mon studio avec une pointe de nostalgie. J’y suis pour la toute dernière fois, puisque l’an prochain je serai dans la tour voisine,  à ma demande. J’ai quand même vécu ici près de 18 mois. Cette chambre porte ma marque et je m’y sens chez moi. Ça fera drôle, mercredi matin, de barrer la porte et remettre mes clefs, en sachant qu’il ne sera plus jamais écrit 19139 sur ma clef.

C’est vide, et c’est triste. Mes armoires, tiroirs et tablettes sont vides, il ne traîne que mes vêtements, mes produits de beauté, mon ordinateur et quelques effets personnels sur le comptoir et le bureau. Plus aucun poster, plus aucune décoration. Je vais m’ennuyer de cet endroit, même si j’ai ragé plusieurs fois à propos des résidences!

Donc voilà, demain et mardi, je passe la journée en compagnie de Serena et mercredi, je vais rendre visite à Émy chez elle! Après, retour à Sorel pour terminer les valises, aller chez la coiffeuse et l’esthéticienne et très tôt dimanche matin, on part de Sorel pour se rendre à l’aéroport, d’où je prendrai un gros avion Air Canada en direction, premièrement, d’Halifax, puis direction finale vers St-John’s.

Je vous renvoie sur mon blog de voyage, car je n’écrirai pas ici beaucoup. Je compte concentrer mes écrits sur mon voyage sur cet autre blog, car j’ai l’intention d’en donner l’adresse à toute ma famille et mes amis qui n’ont habituellement pas accès à ce blog (que je souhaite tout de même garder secret le plus possible ;))

HTTP://WWW.JEUXXDEMOTS.COM/TERRENEUVE



Quote of the day

“Face à l’ampleur des problèmes environnementaux et sociaux qui se font sentir, les défis sont nombreux. Ils devront être relevés par tous. Quel que soit notre métier ou la place que l’on occupe dans la société, quels que soient nos origines, la taille de notre portefeuille, notre âge et notre scolarité, nous faisons tous partie des problèmes comme des solutions. Nous pouvons donc tous agir à notre échelle.

Les cyniques ont raison de dire que les gestes posés par une seule personne ont peu d’impact: “une goutte d’eau dans l’océan”. Certes, mais l’inverses est vrai aussi. Si vous retirez toutes les gouttes d’eau de l’océan, il est à sec. Pour avoir un effet, il faut multiplier les gestes individuels et collectifs. Nous devons briser le cynisme et passer à l’action, individuellement et collectivement.

Comme nous faisons partie de ce grand tout que l’on appelle la Terre, il n’y a pas de petits getes. Ce sont les choix que nous faisons, mais aussi ceux que nous ne faisons pas, qui déterminent ce que sera demain.”

- Laure Waridel, Manifestement vert



Plongée dans l’incompréhension

Et aujourd’hui, c’est le congédiement de Doug Jarvis! ÇA je comprends! Mais que Kirk Muller reste? Bof… À quand l’annonce de l’embauche d’un entraîneur des défenseurs?! :)

En début d’après-midi, quand j’ai daigné ouvrir mon laptop pour venir voir mes courriels, je suis tombée sur un article sur le congédiement de Don Lever et Ron Wilson, entraîneur-en-chef et assistant des Bulldogs.

PARDON!?!?!?!?!?! What the hell!

Au pire, le congédiement de Carbonneau, ça se comprend: il ne réussissait pas à remettre l’équipe dans le chemin de la victoire. Mais Lever? Après avoir été promu derrière le banc du CH au moment du congédiement de Carbonneau, c’est à lui de voir la porte lui être pointée du doigt. Quand même bizarre, comme décision, non?

Dans la même veine, je suis contente de la vente du CH aux frères Molson. J’aurais été dégoûtée de voir Pierre-Karl Péladeau propriétaire du CH. Ça aurait voulu dire encore plus d’incompétence au niveau des journalistes sportifs couvrant les matchs pour l’empire Québécor, beaucoup trop de ridicule dans toute l’affaire.

Ceci dit… je suis en train de lire mon dernier exemplaire de Hockey Le Magazine, et … bordel, est-ce que les 26 et 27 peuvent arriver? J’en peux plus!!! Je travaille pas le 26; c’est parfait! (Le 27 je … fais des boîtes… berk!)



I f*cking hate Hollywood!

Petite chronique cinéma, parce que j’ai trouvé un truc pour enlever la limite de temps d’écoute sur Megavideo… Je viens de regarder Ghosts of Girlfriends Past avec Matthew McConaughey et Jennifer Garner. C’est l’histoire d’un tombeur qui ne croit pas en l’amour et qui se rend au mariage de son frère. Outre ses frasques auprès des invités, il voit des fantômes… qui lui présentent son histoire, ses histoires amoureuses, passées, présentes, et son futur.

D’accord, c’est mignon qu’il réussisse à convaincre la fiancée de son frère de ne pas annuler le mariage, mais putain, qu’il renie toutes ses croyances, juste parce qu’il a vu qu’il mourrait seul, qu’à cause de ses frasques, son frère vieillirait seul, je trouve ça … horrible. Sérieusement, il aurait pu sauver le mariage et continuer de vivre comme ça. Mais bordel, qu’est-ce qu’il y a de mal à ne pas avoir d’attaches, à ne pas être amoureux et à ne pas croire en ce sentiment? Tout les foutus films d’amour se sentent obligés de présenter une fin heureuse où inconditionnellement, le personnage macho, qui ne croit pas en l’amour, qui ne croit pas aux liens sacrés du mariage, qui ne veut pas de relation stable, finit par se marier. C’est quoi, une conspiration?

En plus, c’est tellement égocentrique que la seule chose qui l’ait convaincu d’arrêter ce mode de vie soit le fait qu’une seule et unique personne ne se présente à son enterrement. Le film se termine lorsqu’il promet à “l’amour de sa vie” de réparer ses erreurs, qu’il veut être à ses côtés jours et nuits jusqu’à sa mort. Si c’était vraiment de l’amour, le fait de l’avoir vue pleurer alors qu’il avait quitté pendant la nuit après qu’ils aient couché ensemble, aurait été un élément suffisamment important pour le faire changer d’avis. Tellement, tellement égocentrique! Il est où, l’amour, là-dedans?

Je m’identifie un peu à ce genre de personnages. Dites que c’est que j’ai peur de l’engagement/peur de me planter/peur de n’importe quoi … c’est comment moi je me sens. Je crois en l’amour. Ma tante et mon oncle (qui sont également mon parrain et ma marraine) sont mariés depuis environ 20 ans, mais ils sont ensembles depuis qu’ils ont environ 14 ans. Mon oncle était le premier petit copain de ma tante, et vice-versa. Ils sont toujours ensemble, ont deux enfants, une maison, un REER, deux semaines de vacances l’été, une tente-roulotte, une perruche, etc. etc. etc…

Ce qui m’énerve, c’est qu’on dirait qu’il faut absolument qu’on trouve notre Prince charmant, qu’on trouve LA personne qui fera que tout sera TOUJOURS beau parce que c’est LA personne juste pour nous… Euh, désolée, mais la vie n’est pas aussi bien faite. Tout ne peut pas être parfait, et j’ai tendance à croire que ce qui est trop parfait est faux. Prenez un couple qui ne se chicane jamais. Comment, bordel de merde, on peut vivre constamment avec une autre personne sans avoir les nerfs à vifs, sans être tannés, sans se taper un peu sur la gueule. Les petites chicanes de couples, c’est bon pour l’hygiène d’un couple… sinon, c’est louche!

Je déteste Hollywood et son moule trop bien rodé qui se transmet d’un film à l’autre… Et surtout, qui tente de faire un lavage de cerveau afin que tout le monde pense de la même façon et agisse de la même façon et croit aux mêmes foutus contes de fées.

Ça fait longtemps que j’ai arrêté de chercher un prince charmant… on peux-tu se contenter d’une personne avec qui ça va aller mieux qu’avec n’importe qui d’autre, avec qui on va arriver à régler les crises sans trop de dommages… Est-ce que tout à besoin d’être parfait, extrêmement parfait? Est-ce que le bonheur ne pourrait pas être fait d’autres choses que de contes de fées?

Pour faire un parrallèle avec un réalisateur/scénariste/acteur/homme à tout faire… que j’apprends de plus en plus à connaître et apprécier grandement ces derniers temps, je dirais que je crois plus en l’amour avec des failles, l’amour qui défie les normes de la société, l’amour qui ne semble pas trop parfait, mais qui convient aux deux personnes, l’amour… qui ne commence pas par “Il était une fois” et ne se termine pas par “Ils vécurent heureux et heurent beaucoup d’enfants”.

Je parle de Woody Allen et fait le parrallèle parce que j’ai assisté à la projection de presse de son dernier film Wathever Works. Dans ces derniers films, il a traité de l’amour entre un homme marié et sa belle-soeur (Match Point), l’amour entre deux femmes et un homme qui vivent en harmonie dans cette relation à trois (Vicky Cristina Barcelona) et l’amour entre un homme âgé et une jeune femme toute juste sortie de l’école secondaire (Wathever Works).

Et c’est ce genre de film qui vient me chercher. Très, TRÈS loin de la petite comédie que je viens de regarder… Berk! (En plus, faut avouer que Javier Bardem dans Vicky Cristina Barcelona est … WOW! Sexy as hell!)

Définitivement pas pour moi, les petites comédies romantiques-sentimentales-nappées à outrance de la sauce hollywoodienne! (Mais je répète que … He’s just not that into you a vraiment un petit quelque chose qui m’a séduite… et ça doit justement être le petit pied de nez aux personnes qui disent des trucs du genre “S’il agit méchamment avec toi, c’est parce qu’il t’aime”, comme la mère dit à la petite Gigi! Nan mais, qu’elle mère c’est pour dire quelque chose d’aussi con?!?)

Bon, ceci dit, je vais aller me coucher. Parce que je me lève à 5 heures pour retourner à Sorel à temps pour rejoindre mes parents par surprise (enfin, pour mon père, parce que ma mère est dans le coup!) pour le déjeuner de la fête des pères avec mes parents et mon grand-père! Et surtout, parce qu’il est déjà 1:07 et que le réveil risque d’être vachement dur!




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