Certains d’entre vous le savent déjà, je suis journaliste bénévole pour un portail d’information. Dernièrement, nous avons eu un meeting auquel nous avons évoqué la possibilité de développer une section littérature, avec des critiques de livres. Voici donc ma toute première chronique lecture, portant sur la littérature Chick-Litt!
Titre: Nul si découvert
Auteur: Dubé, Martin
Collection: Lime et Citron
Catégorie: Littérature Québécoise
Éditeur: Éditions de Mortagne
Parution: 2007
ISBN: 978-2-89074-731-9
Nombre de pages: 283 pages
Autre: –
Appréciation: 7/10
Lu: Juin 2008
Résumé: Question: Vous aimez les romans de science-fiction, où surgissent des savants fous, des créatures surnaturelles, des veuves et leurs orphelins secourus par un héros doté de pouvoirs surhumains ? Dommage… Ce roman ne contient rien de tout cela. Désolé.
Comment Serge Trudeau pouvait-il savoir que de terminer l’écriture d’un petit manuscrit de fond de tiroir allait changer sa vie dans de telles proportions ? Serge, c’est l’anti-héros qui ne se donne jamais le moyen de ses ambitions. Père divorcé, cherchant un sens dans un monde de faux-semblants qui le vire à l’envers, il devient ce qu’il a toujours critiqué: une star de la littérature!
Nul si découvert, c’est la montée d’un homme au firmament du showbiz. Une critique éclatée du nouveau Mal du siècle: la célébrité! Une histoire urbaine, actuelle, remplie d’umour et qui n’offre aucune réflexion sur le réchauffement de la planète.
À la fin du roman, tous les personnages meurent noyés lors d’un pique-nique à la campagne. Attention, ne lisez pas cette phrase!
Note de l’auteur à lui-même: Ne pas oublier d’intervertir l’ordre des deux dernières phrases avant la publication.
Opinion: J’ai loué ce roman parce qu’il faisait partie de la collection Lime et Citron des Éditions de Mortagne. Disons que je m’attendais à mieux: je n’ai trouvé aucun personnage attachant, Émile étant le seul m’ayant un peu touché. Un peu. Les personnages sont stéréotypés à l’os et j’ai détesté l’attitude du personnage principal: je sais pas ce que je veux et je fais chier tout le monde. Franchement, la deuxième partie du roman m’a parue vraiment longue… On dirait que tout va de mal en pis et qu’il ne fait rien pour s’aider, et ce, de la moitié de la première partie à la toute fin du roman. Ça m’a vraiment accroché… un peu de lueur d’espoir, s’il-vous-plaît!
PAR CONTRE! Parce que ce n’est pas un flop total, j’ai bien apprécié les “sautage de coche” de Serge, le personnage principal. Et les notes qu’il se met à lui-même, qui m’ont bien fait rigoler!
Ça m’a fait penser un peu aux romans de Stéphane Dompierre.
Titre: Sept comme setteur
Auteur: Sénécal, Patrick
Collection: Gazoline
Catégorie: Romans jeunesse
Éditeur: Les Éditions de la Bagnole
Parution: 2007
ISBN: 978-2-923342-15-3
Nombre de pages: 78 pages
Autre: –
Appréciation: 9/10
Lu: Juin 2008
Résumé: Le soir du 24 décembre, Rom et Nat guettent le père Noel avec impatience. Le vieil homme surgit dans la cheminée, comme prévu. Mais il n’est plus le même… D’ailleurs, il n’est pas le seul: le lapin de Pâques et la fée des dents sont aussi devenus bien inquiétants. que se passe-t-il donc? Rom et Nat résoudront ce mystère en plogeant dans une aventure pleine de surprises… et de frissons.
Opinion: Fan inconditionnelle de Patrick Sénécal, je n’ai pu m’empêcher de louer ce roman jeunesse. Pas très long à lire, je me suis bien amusée à cette lecture. Il y a même un petit guide pour expliquer qu’est-ce qu’un roman d’épouvante, qui est le bonhomme sept-heures, une explication détaillée des dialogues et du dénouement (ce que c’est), ainsi qu’une biographie plus complète de l’auteur (et plus rigolote) que dans les romans pour adultes. J’ai beaucoup apprécié cette petite “leçon” à la fin du roman (que j’ai parcouru en diagonale, oops, honte à moi!) ainsi que l’utilisation d’un vocabulaire plus élevé, tout en mettant des notes de bas de page pour que les enfants à qui le roman est adressé (pas ceux de 19 ans, presque 20…!!) comprennent bien tout! Une petite histoire “cute”, de mon point de vue, bien entendu. Mais si je me reporte à l’âge auquel se livre est destiné… j’aurais eu quelques frissons, tout de même!